Joie, larmes, bonheur : après deux mois d’efforts surhumains et un rythme d’esclave à scribouiller chaque jour du soir au matin des pages, et des pages, et des pages Word…

J’ai enfin terminé Lia.

Et quelle libération mes petits amis. Vous vous souvenez de mon précédent article, que faire quand on ne peut pas blairer son personnage ? Ben il était temps de voir le bout, je n’en pouvais plus de ces deux petites connes. Entre ma foutue pleureuse de narratrice et l’autre tarée, il me tardait de passer à autre chose, c’est moi qui vous le dit.

J’ai déjà plus ou moins réalisé un petit bilan la dernière fois sur la manière d’aborder et d’écrire Lia, je vais donc éviter de vous casser les noix comme un vieillard sénile. Même si j’ai trouvé mes personnages relous, globalement, je suis plutôt content de ce que j’ai produit ; mes deux bouquins sont ancrés dans un style très différent l’un de l’autre et le troisième (dans l’idée) est bien parti pour prendre la même direction, c’est ça qu’est bien.

Pour l’instant, ça va être repos (pour moi), impression et relecture par ma femme, puis corrections un peu plus tard, sans doute début janvier 2019. J’ai déjà pelleté pas mal de modifications suite aux premiers retours de ma frangine qui, pour le coup, a réalisé un sacré boulot d’éditeur (et pour avoir vu à quoi ça ressemble en vrai, on est exactement dans la même typologie ici). On voit que c’est passé par une licence de Lettres entre temps.

Sur ce, j’en ai ma claque de presser des touches sur un clavier. Los amigos, à l’année prochaine, et moult baisers.