Parce qu’ils permettent de raconter des histoires autrement, il fallait bien que votre serviteur s’essaie à l’écriture de scénarios. Ça donne des morceaux d’histoires menées tambour battant, qui fonctionnent de manière indépendante et qui n’appellent pas de suite, intitulées en toute sobriété “One Shot Stories” parce que j’aime beaucoup les anglicismes dégueulasses qui dénaturent notre belle langue française.

La scénariothèque n’est pas très fournie (oui je sais, quel euphémisme) et la mise en page des scénarios assez hasardeuse, mais qu’importe, on s’en fout. N’est-il pas ?